L'obésité chez les jeunes

On estime qu’un enfant canadien sur quatre souffre d’embonpoint ou d’obésité.

Et, de façon plus alarmante, les médecins prédisent que les enfants d’aujourd’hui ne vivront pas aussi longtemps que leurs parents.  La prévalence de l’obésité jumelée à une décroissance de l’activité physique chez les jeunes a pour résultat un niveau élevé de problèmes de santé incluant les maladies cardiovasculaires, les problèmes respiratoires et orthopédiques, ainsi que les troubles psychologiques qui prennent de l’ampleur chez les jeunes patients souffrant d’obésité.

L’obésité chez les enfants et les adolescents a un impact énorme sur la société en général, mais surtout sur notre système de santé.  Plusieurs patients obèses auront besoin de traitements dans divers départements hospitaliers.  Il n’y a aucune solution miracle – en fait, à ce moment précis, les questions sont plus nombreuses que les réponses.

Face à cette crise, le Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario a décidé d’agir avec vigueur.  Il a institué le seul centre au Canada qui utilise la recherche pour combattre l’obésité infantile et l’inactivité physique.  Le Groupe de recherche en vie active saine et obésité a regroupé les meilleurs scientifiques sous ce groupe multidisciplinaire d’excellence afin de sensibiliser davantage à la prévention, à l’élaboration et au développement de stratégies innovatrices et à la diminution de la prévalence de l’obésité à laquelle nous faisons face aujourd’hui.

Sous l’égide du Groupe de recherche en vie active saine et obésité, le groupe d’étude Cohort se penche sur les patients obèses qui sont soignés à la Clinique d’endocrinologie du CHEO.  Cette étude se situe au-delà des examens standards en suivant les patients pour une période de temps beaucoup plus longue et examinant, non seulement le poids des patients, mais un ensemble de facteurs qui aideront à produire des résultants positifs.  Les données accumulées aideront à diagnostiquer plus tôt un problème d’obésité et offriront aux médecins de famille des traitements appropriés.  Il s’agit, sans contredit, d’un GRAND PAS vers une meilleure santé pour nos jeunes qui, du même coup, utiliseront moins les services hospitaliers.